Maxi best of

Cohue chez colette la semaine dernière, pour la dédicace des 60 paires de Vans (toutes vendues !) créées par The Cobra Snake en collaboration avec l’enseigne parisienne. L’occasion d’interviewer en vrai le fameux Mark Hunter, l’homme aux photos toujours plus folles les unes que les autres…

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@Matias Indjic

Comment est née cette collaboration avec Vans et le magasin colette ?

Un jour, je discutais avec Sarah de chez colette et on se demandait ce qui pourrait bien être amusant à faire. Elle m’a dit au hasard « faisons quelque chose avec Vans ! ». Ca tombait bien, j’avais justement cette idée d’une chaussure « hamburger » qui me trottait dans la tête… C’est une façon finalement d’honorer mon passé de carnivore, car aujourd’hui je suis 100 % végétarien. C’est une sorte de mémorial à tous les supers burgers que j’ai mangé dans ma vie. Ils me manquent, mais je trouve qu’ils ont aussi l’air cool portés à mes pieds !

Justement, le meilleur burger de ta vie, c’était où ?

En Californie, clairement les burgers de chez IN & OUTparce que tu peux mettre tout ce que tu veux dedans : un double steak, une triple dose de fromage, des oignons, n’importe quelle sauce etc. C’est une chaine de fastfood, mais c’est très frais et vraiment délicieux. Il y a aussi Shake Shack, mon nouveau restaurant de burgers préféré. C’est à New York, et pendant la Fashion Week, j’y ai même organisé une soirée là bas, avec la boutique colette justement. Je suis vraiment super fan de leur nourriture. Ils ont fait un sandwich au fromage exprès pour moi, et leurs milkshakes sont à tomber. Si vous allez là bas, dites-leur bonjour de ma part !

Revenons à ta carrière. Tu as lancé la mode des sites de photos dédiées aux soirées, il y a presque 10 ans (ici). Avec le recul, quel regard portes-tu sur tout ça ?

C’est plutôt cool parce que lorsque j’ai commencé, je n’avais que 18 ans. J’allais à des concerts, des soirées, des expos, et j’ai commencé à prendre des photos car, à ce moment là, personne ne le faisait encore. C’était très particulier, car j’avais en ma possession toutes ces clichés, et tous ces gens en train de faire la fête, en me demandant ce que j’allais bien pouvoir en faire. Ensuite j’ai commencé à voyager, à prendre de plus en plus de photos, et à rencontrer des gens toujours plus intéressants. D’un coup, je suis devenu « international » ! A partir de là, ça a été l’effet boule de neige, tout s’est enchainé. Aujourd’hui, je suis très reconnaissant envers tous ceux qui m’ont aidé.

Tu fais aussi des séries mode maintenant ?

Oui, j’ai dernièrement travaillé pour Lacoste (nous en parlions ici) à New York, avec une campagne basée sur des artistes un peu atypiques. Les modèles étaient de « vraies » personnes, avec une super énergie. J’ai fait aussi quelques trucs pour les éditions néo-zélandaises de No magazine, et là dernièrement j’ai shooté pour la marque américaine Wildfox, avec la mannequin Charlotte Free.  Une fille super sympa !

Pour une prochaine collaboration, tu choisirais qui si tu avais le choix ?

J’aime tellement de marques ! Mais peut-être une collaboration avec Vespa, ou avec la griffe de maillots de bain Speedo. Quoique j’aimerais bien sortir aussi ma propre marque de céréales. Et sinon je trouve que Starbucks serait un bon challenge pour changer un peu leur design…

Dernière question : qui n’as-tu encore jamais shooté, mais avec qui tu rêverais de travailler secrètement ?

Je rêve de faire un portrait des Simpsons…

Par Lucille Béziers

 

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