« Sacred Heart »

A tout juste 20 ans, l’artiste Olivia Bee collabore une seconde fois avec Hermès, conviant une énigmatique nymphe à laisser flotter au vent les fameux carrés de soie de la marque…

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C’est avec grand plaisir que l’on retrouve la petite américaine et son univers un peu fou, un peu rêveur, dans le prochain numéro du magazine d’Hermès. A seulement 20 ans, Olivia Bee est partout. Réseaux sociaux ou campagnes de pub, elle laisse sur son passage les traces indélébiles de son talent. Interview.

C’est la seconde fois que vous collaborez avec Hermès. Comment vous êtes vous rencontrés ?

Un de mes anciens agents est très proche de Caroline qui travaille au magazine Le Monde d’Hermès. Un jour, à un rendez-vous, mon travail a été présenté et, instantanément, une très surprenante – mais magnifique ! – collaboration s’est créée. J’en suis très reconnaissante. Hermès est une marque tellement importante pour moi !

Aviez-vous des directives particulières ?

Je voulais créer un autre monde, ce genre de monde où l’on peut ressentir les souvenirs mais presque comme un rêve. Il y a de la pérennité et de l’importance dans la façon dont mon héroïne vous regarde mais c’est toujours léger, doux. Elle connait quelque chose que vous ne connaissez pas, uniquement parce qu’elle l’a rêvé.

 

 

Vous avez déjà collaboré avec d’autres marques comme Nike, Converse etc. Quelles raisons vous poussent à accepter un projet… ou pas ?

Je me demande si le projet a du charisme… ou pas. 

Vous citez Ryan McGinley ou Annie Leibovitz comme sources d’inspiration. Les créateurs de mode sont-ils également une source d’inspiration ?

Eh bien il y a Hermès évidemment ! C’est toujours beau et élégant. J’aime aussi Valentino, Miu Miu et Chanel aussi. Karl Lagerfeld est génial, la façon dont il transforme la mode a vraiment quelque chose de plus.

On sent beaucoup d’optimisme dans votre travail, n’est-ce pas ?

Sans optimisme où en serions-nous ? Vers quoi nous tournerions-nous ? Pourquoi est-ce que l’on se lèverait le matin ? L’optimisme est nécessaire à mon bonheur personnel. Je pense que bien d’autres peuvent le comprendre.

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