#TheCarton : Jeanne Garaude

Première à inaugurer notre nouvelle rubrique #TheCarton : Miss Jeanne Garaude, créatrice des thés Chá Iracema, une délicate « boisson des Dieux » à base de maté.

Jeanne Garaude

@ Carton Magazine

C’est donc la brunette Jeanne Garaude, fondatrice des délicieux thés Chá Iracema, qui ouvre le bal. Gemmologue de formation, lancée dans le grand bain des boissons naturelles depuis peu, Jeanne laisse ici entrevoir, dans notre petit carton home made, ses sources d’inspiration (le Brésil, les trésors naturels, l’amour des formes et la famille). Un premier volet d’une série qui, on l’espère, vous plaira !

De gauche à droite

Mon passeport brésilien : j’y tiens beaucoup, je suis franco-brésilienne !

Un flacon de maté Chá Iracema : il provient d’un moule original de la période Art Déco, fait à la main et soufflé dans l’une des plus prestigieuses et historiques verreries françaises. A l’intérieur, un maté vert fraîchement coupé, 100 % naturel et 100 % biologique.

Un ticket d’entrée au Jardin des Plantes :  Je vais souvent voir les Grandes Serres Tropicales, ça me ressource !

Une photo de moi petite, à 6 ans :  Je l’ai retrouvée lors de mon déménagement. Elle a été prise au Brésil, pendant les vacances, à priori lors d’un retour de la plage avec mon papa. J’ai un très bon souvenir de ces vacances.

La Pomada de Mandragore : une sorte de « pommade magique » qui vient de l’une des plus anciennes pharmacies du Brésil, située à  Salvador (dans le nord). Elle soigne tout, j’en mets sur n’importe quel bobo ou sécheresse. J’en fais des stocks quand je pars au Brésil. Hélas le packaging était bien plus joli avant : couleur vert d’eau, avec des inscriptions à l’ancienne sur l’étiquette.

Mes lunettes vintage Cartier : toutes les choses anciennes que j’ai sont de marques de qualité. Celles-ci ont été chinées avec mon copain, très fort pour ça.

Le bracelet Hermès de ma grand-mère : Il date des années 30, comme tous ses bijoux d’une manière générale. Je me reconnais moins dans les bijoux d’aujourd’hui, parfois trop modernes ou trop décalés pour moi. Cette période, c’est pour moi le bel âge de la joaillerie.

Les sels Santa Maria Novella (à la lavande) : l’une des plus belles et plus anciennes pharmacies du monde basée à Florence, créée au XIIIe par des Pères dominicains. C’est mon secret (avec le maté !) pour me rebooster en cas de fatigue, c’est relaxant et dynamisant. Il n’y a rien de mieux pour se sentir bien dans un endroit ! Il suffit de laisser la fiole ouverte, afin que l’odeur se propage…

Le Musc d’Or Santa Maria Novella : Je l’ai découvert à Jaipur lors d’un voyage avec mon père, à l’occasion d’un bal sublime. J’y ai croisé là-bas une femme, hyper belle et chic, qui sentait si bon. En lui demandant le nom de son parfum, j’ai réalisé que c’était aussi la marque des colognes portées par ma grand-mère. C’était devenu une vraie obsession, je voulais absolument aller en Italie les acheter (avant que Santa Maria Novella ne soit vendue en France ndrl). J’en porte depuis mes 14 ans !

 

Jeanne Garaude

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